Furets
Description : L’envoi de missives et la livraison de courrier dans les fiefs de Veloria est historiquement assurée pas des pigeons et des tourterelles spécialement entraînées. Néanmoins, dans des cas particuliers, d’autres animaux sont mis à contribution pour la distribution de lettres.
Caractéristiques : à Veloria, les guildes illégales utilisent des mustélidés pour la communication. Petits, rapides et pouvant se faufiler dans les moindres recoins, les furets sont particulièrement appréciés. Apprivoisés dès leur plus jeune âge, ils sont entraînés à circuler dans les rues bondés, à escalader les murs et à pénétrer dans les habitations lorsqu’il n’existe pas d’autre chemin pour livrer leurs précieuses cargaisons.
Histoire : Exacerbé de voir ses pigeons abattus par la garde, c’est Auguste l’empoté, un chef de guilde notoire, qui eu le premier l’idée d’utiliser des rongeurs pour porter ses missives. Les rats furent vite abandonnés au profit des furets lorsque les quartiers généraux des guildes furent littéralement envahis par les nuisibles.
Riposte de la garde : Malgré de nombreuses tentatives, la garde velorienne n’a jamais réussie à trouver de parade efficace contre la communication par furets. On notera toutefois l’épisode désastreux de « la nuit des nouilles tueuses » : le capitaine de la garde de l’époque avait émis l’hypothèse que des serpents pouvaient être dressés pour chasser les furets.
Le roi avait alors passé commande de plusieurs centaines de serpents au Khalifat de Sapajou. Lorsque lesdits serpents furent livrés par bateau, la caisse les transportant fût brisé lors du déchargement, déversant les reptiles dans les rues de Veloria.
S’en suivit une nuit de terreur et d’hystérie où les veloriens, peu habitués à la vue des serpents, juraient avoir vu des « nouilles tueuse » roder dans la nuit. Aujourd’hui encore, il n’est pas rare de retrouver un serpent dans la cave d’une maison ou le grenier d’une vieille habitation de la capitale.
